C’est avec brio que le PSG s’est imposé dans ce tournoi amical de pré saison lors de deux rencontres de 45 minutes. Les parisiens l’ont emporté face à Innsbruck par le plus petit des scores lors du premier match et ont corrigé la Roma de Luis Enrique par la suite (0-3).
Deux matchs, deux dispositifs
Le Paris Saint Germain s’est présenté ce soir avec ses trois nouvelles recrues, plutôt à l’aise dans leur nouvelle équipe. Bisevac apportant une certaine solidité défensive bien connue à Nungesser, Matuidi complément idéal de Chantôme dans la récupération à l’image de son prédécesseur et Ménez, percutant mais trop juste physiquement pour disputer les deux rencontres.
Lors du premier match, la formation francilienne s’est présentée en 4-2-3-1 avec Bodmer en meneur de jeu et une seule pointe en la personne de Gameiro, auteur de deux réalisations ce soir en autant de rencontres disputées. Système utilisé que très peu de fois la saison passée par le technicien kanak, force est de constater la belle complémentarité du quatuor offensif emmené par un Nenê retrouvé, à l’image de sa première partie de saison 2010/2011. Nul doute que la longévité de ce système de jeu est ainsi conditionnée par l’arrivée de Javier Pastore dans la capitale.
Si le PSG présentait un agréable visage lors de la première rencontre, que dire du second round face aux romains. Dans un 4-4-2 avec Hoarau rentré à la place de Bodmer, les parisiens se sont montrés entreprenants avec un niveau de jeu intéressant. A cet effet, on soulignera la belle performance du numéro 9 parisien qui retrouve petit à petit son efficacité qu’il avait perdue la saison dernière. C’est d’ailleurs lui qui ouvrait le score d’une tête imparable suite à un corner de Nenê, deux minutes seulement après son entrée. Le réunionnais concluait la partie par une belle frappe croisée du gauche suite à un beau mouvement collectif et une inspiration géniale du brésilien pour sa troisième passe décisive de la soirée (77′). Deux minutes auparavant, Gameiro inscrivait le second but de la partie, un copier/coller du premier match.
Gameiro, l’indispensable ?
Auteur de deux réalisations dans ce tournoi en 90 minutes, l’ex-lorientais apparait à son avantage dans cette équipe parisienne comme il l’a souvent répété. Toujours juste dans la finition ou dans ses déplacements, il s’impose désormais comme le leader incontournable de l’attaque parisienne. Antoine Kombouaré dispose ainsi d’une arme tranchante dans ce secteur qui a souvent faut défaut lors de l’exercice précédent.

























